soyonszen

vendredi, août 18, 2006

Pourquoi...

Pourquoi me suis-je repointée ce matin encore à mon poste alors que je sais pertinemment que je n’ai strictement rien à faire, que je suis atrocement démotivée ???

Pourquoi dès qu’il pleut un tout petit peu (on est en plein mois d’août au Maroc s’il vous plaît !), il se passe des accidents de la route juste devant chez moi ?

Pourquoi les arabes n’évolueront-ils jamais ?

Pourquoi Dieu a-t-il créé le bien et le mal ? Si Dieu a créé le monde à son image…

Pourquoi je ne peux pas avoir cette foutue bagnoles ??? Et cet appart ?

Pourquoi mon chien se met-il à chantonner à chaque fois qu’une ambulance passe devant chez nous ? (En fait il la détecte bien avant qu’elle n’arrive au niveau de la maison!)

Pourquoi y a-t-il autant d’hypocrites autour de nous ? (ça rejoint l’idée du bien et du mal)

Pourquoi a-t-on un nez au milieu de la figure ?

Pourquoi ai-je aussi mal au dos ce matin ?

Pourquoi les goûts et les couleurs ne se discutent-ils pas ?

Pourquoi je n’ai jamais pu avaler une goutte de café alors que j’adore tous ce qui est à base de…café !!!Chocolats, gâteaux…

Pourquoi les humains basent-ils leur existence sur le seul objectif de se remplir toujours plus la malle ?

Pourquoi tous ceux qui fument le font sachant très bien que le tabac tue ?

Pourquoi les poules n’ont-elles pas de dents ? (les poules, les animaux bien sûr !)

Pourquoi les animaux ne parlent-ils pas notre langage ?

Pourquoi n’y a-t-il pas d’offres d’emplois intéressantes en ce mois d’août…au Maroc ?

Pourquoi le marocain par principe n’est plus du tout productif pendant le mois de Ramadan ?

Pourquoi ce même marocain, par principe aussi, n’a aucun sens du civisme ??

Pourquoi quasiment tous nos flics (96%) portent une moustache et exhibent avec fierté leur ventre gargantuesque ?

Pourquoi y’a-t-il autant de prostitué(e)s qui courent les rues au Maroc (ils et elles ne se cachent même plus !!)?? Notons au passage que si l’on se réfère à la Constitution, la Loi Suprême, le Maroc est un pays Musulmans !!!



Pourquoi je me pose autant de questions ?....Ben parce faut bien que je m’occupe non ?:-)


vendredi, août 04, 2006

Le Proche Orient pour les nuls

Lisez, ça en vaut le détour!

«On a tous la rage. Notamment quand on écoute la radio, ou quand on ouvre un journal. Les journalistes, le petit doigt sur la couture, toute honte bue, nous prennent vraiment pour des imbéciles.

Un ami nous livre, en forme de satire, sa réaction...


Depuis près de six ans, le gouvernement israélien tue par semaine entre 10 et 20 palestiniens, enlève les hommes et les femmes par dizaines, détruit les habitations, les champs et les infrastructures, enferme et empêche les habitants de Gaza et de Cisjordanie de circuler librement chez eux. Alors quand un groupe de résistants, "terroristes" pour les israéliens, "activistes" pour les autres, capture un soldat chargé de surveiller la grande prison à ciel ouvert qu'est Gaza, L'occident, l'Europe, la France et sa presse indépendante trouvent que c'en est trop pour Israël. Cet état "seule démocratie au Proche-Orient" est également le seul état à avoir le droit de tuer des civils, d'enlever des ministres et des députés élus démocratiquement, dans un pays en lambeaux seule démocratie sous occupation dans le monde.

Il y a quelque chose d'irréel dans ce monde libre voulu par Bush etBlair. On se frotte les yeux et on tend les oreilles pour réaliser que c'est bien la réalité. Celle des bombes puissantes qui pulvérise les réfugiés libanais sur la route de l'exode. Celle d'une télévision qui choisit de ne pas montrer ce qu'on ne doit pas voir. On se dit alors, que nous n'avons rien compris. Le malaise qu'on éprouve devant notre poste de télévision vient de notre incapacité à comprendre les nouvelles règles du jeu. Ces règles sont certainement écrites quelque part dans les cerveaux des éditorialistes de Libération, du Monde ou de France Inter. Il n'y a qu'à écouter et regarder ces journalistes, envoyés très spéciaux, tentant de nous vendre la version d'un conflit dont les forces en présence seraient symétriques, entre l'une des armées les mieux équipées du monde, qui en plus est soutenue par la première puissance mondiale et d'un pays dépourvu d'armée digne de ce nom.

Depuis le début de l'Intifada, les israéliens morts suite à des tirs de roquettes palestiniennes se comptent sur les doigts de la main. Autant dire qu'un Israélien a plus de chance de mourir de la foudre que victime d'une roquette du Hamas. Pourtant on a fini par croire que les roquettes Azedine Alquassam mettaient en péril l'existence d'Israël, état dit tantôt "hébreu", tantôt "démocratique, surtout quand ça l'arrange.

On croyait, nous les naïfs, qu'un homme valait un autre. On n'avait tort, preuve qu'on n'avait rien compris aux règles du jeu. Ce sont ces règles qui font que la vie d'un soldat israélien n'a pas de prix. Un soldat Israélien capturé, justifie que 300 arabes soient assassinés et qu'un pays tout entier soit dévasté, sans qu'on y trouve rien à redire.Voici, en exclusivité, ces règles que tout le monde doit avoir à l'esprit lorsqu'il regarde le JT le soir, ou quand il lit son journal le matin. Tout deviendra simple.

Règle numéro 1 : Au Proche Orient, ce sont toujours les arabes qui attaquent les premiers et c'est toujours Israël qui se défend. Cela s'appelle des représailles.
Règle numéro 2 : Les arabes, Palestiniens ou Libanais n'ont pas le droit de tuer des civils de l'autre camp. Cela s'appelle du terrorisme.
Règle numéro 3 : Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s'appelle de la légitime défense.
Règle numéro 4 : Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l'appellent à la retenue. Cela s'appelle la réaction de la communauté internationale.
Règle numéro 5 : Les Palestiniens et les libanais n'ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépassent pas trois soldats.
Règle numéro 6 : Les israéliens ont le droit d'enlever autant de palestiniens qu'ils le souhaitent (environ 10000 prisonniers à ce jours dont près de 300 enfants). Il n'y a aucune limite et n'ont besoin d'apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique "terroriste".
Règle numéro 7 : Quand vous dites "Hezbollah", il faut toujours rajouter l'expression «soutenu par la Syrie et l'Iran ».
Règle numéro 8 : Quand vous dites "Israël", Il ne faut surtout pas rajouter après : «soutenu par les Etats-Unis, la France et l'Europe», car on pourrait croire qu'il s'agit d'un conflit déséquilibré.
Règle numéro 9 : Ne jamais parler de "Territoires occupés ", ni de résolutions de l'ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque de perturber le téléspectateur et l'auditeur de France Info.
Règle numéro 10 : Les israéliens parlent mieux le français que les arabes. C'est ce qui explique qu'on leur donne, ainsi qu'à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s'appelle de la neutralité journalistique.
Règle numéro 11 : Si vous n'êtes pas d'accord avec ses règles ou si vous trouvez qu'elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c'est que vous êtes un dangereux antisémite.»

mercredi, août 02, 2006

La violence

La violence est partout : il n est même plus utile d’ouvrir le journal pour le constater. Hier les manchettes de journaux étaient consacrées à la guerre entre serbes et bosniaques. Il y a quelques temps, les conflits sanglants entre russes et tchétchènes, israéliens et palestiniens, américains et iraqiens défrayaient la chronique.

Oui, le monde est partout à feu et à sang. Collective ou individuelle, la violence est omniprésente. Qu’on l’utilise pour vaincre des résistances, mater l’ennemi ou neutraliser un conflit, elle se manifeste par l’agression d’une personne ou d’un groupe, par l’emploi de la force ou de l’intimidation.

Pourquoi ? La violence constitue-t-elle vraiment le meilleur moyen pour résoudre les problèmes les plus compliqués ? Ne présente-t-elle pas aussi des dangers ? Ne pourrait-on pas trouver d’autres moyens plus efficaces et plus humains pour venir à bout d’une difficulté ?

C’est un fait : la violence est ancrée dans nos habitudes. Elle est si présente désormais qu’elle est devenue objet d’étude. Avec le temps, la violence a constitué un recours automatique pour résoudre des problèmes de tous ordres.

Dans le monde entier, le constat est identique. Deux pays se disputent le même territoire ? Ils se déclarent la guerre sans merci : bombardements, déportations, assassinats, rien n’arrête la folie meurtrière des soldats. Le Viêt-Nam, le Combodge, ont encore dans leur sol, des mines prêtes à exploser qui leur rappellent un passé violent encore proche. Un maréchal ambitieux – Bokassa par exemple en Afrique – convoite le pouvoir ? Il monte un coup d’Etat, massacre et emprisonne ses opposants pour régner, par la terreur, sur un peuple traumatisé.

Depuis la nuit des temps, l’histoire est pleine de ces épisodes sanglants : la guerre entre la Serbie et la Bosnie par exemple n’est que la conséquence actuelle d’un conflit plus ancien, mal résolu.

Au niveau individuel, même constat : un père est mécontent des résultats scolaires de son fils ? Une bonne gifle devrait régler le problème. Deux frères se disputent le même jouet ? Ils se jettent l’un sur l’autre. Un homme est amoureux d’une femme qui lui résiste ? Il la frappe, la violente ou la tue. Un adolescent convoite la mobylette garée en bas de chez lui ? Il arrache l’antivol et démarre.

Dans tous les cas, la violence est utilisée comme une solution automatique à un problème politique ou privé, et elle permet d’obtenir ce que l’on veut par la force.

Gardons-nous cependant de systématiser : toute violence n’est pas mauvaise par nature. Que serait devenue la liberté en Europe si les résistants n’avaient pas opposé une autre violence à la terreur nazie ? Souvent en effet, la violence semble être la seule réponse possible à l’agression lorsque l’ennemi ne laisse pas le choix. Elle permet alors de défendre des causes justes, de rétablir un droit, de libérer un peuple asservi, de combattre l’injustice, d’arrêter les effusions de sang.

Peut-on pour autant avancer que « la fin justifie les moyens » ? Il est bien difficile de répondre à une telle question tant le choix d’un recours à la violence présente de nombreux dangers.

Tout d’abord, qu’est-ce qu’une cause juste ? Le terroriste qui au nom de la guerre sainte pose une bombe dans un bus ou une voiture dans une grande ville, peut lui aussi prétendre qu’il défend une cause juste. Où est le droit dans ce cas- et qui croire ?- puisque selon qu’on appartient à l’un ou l’autre camp, la violence est présentée comme une solution honorable à un problème et non comme une agression ? Et puis, qu’on ait ou non le droit pour soi, le résultat n’est-il pas terrible ?

Que d’œuvres humaines, que de ruines piétine-t-on sur les champs de bataille ? Que de vies anéanties, gâchées, que de familles meurtries, que de peuples traumatisés ! Dans les destructions de Berlin, de Varsovie, de Londres ou de Paris au cours des bombardements de 1944-45, ou plus récemment, lors de la guerre en Palestine, en Afghanistan, en Iraq et au Liban. A-t-on suffisamment estimé le nombre d’innocents sacrifiés ? A-t-on aussi correctement évalué les rancoeurs que la violence nourrit chez ses victimes ?

La violence appelle à la violence. L’engrenage est bien connu. Et de la violence sort la vengeance tôt ou tard, et ainsi de suite, à l’infini.

La violence n’est-elle pas à ce compte une solution artificielle et momentanée ? On fait taire l’adversaire sans résoudre le problème. Prenons un exemple simple : Il est arrivé à un garçon de lancer son cartable à la figure d’un copain qui se moquait de lui. Ce dernier a été blessé à la lèvre. Le garçon en question s’est senti fort mais leur haine mutuelle a subsisté. Le deuxième n’attend qu’une chose : l’occasion de se venger.

Le recours à la violence ne résout donc aucun problème : même si certaines causes justifient que l’on emploie la force, il faut tout tenter pour ne pas en arriver à cette extrémité.

On peut en effet toujours essayer de résoudre un problème par la concertation. Vous êtes sûr d’avoir raison ? Votre adversaire aussi. Ecoutez calmement sa version : peut-être vous apercevrez-vous qu’il n’a pas tort…

Une autre solution en cas de problème est de faire intervenir une personne ou une autorité extérieure. En effet, il est bon parfois qu’un arbitre puisse entendre les deux parties adverses : par son écoute, par son sang-froid, il les aidera à résoudre le problème sans avoir recours à la force. Et lorsque toutes ces tentatives ont été vaines, il reste encore un dernier recours : la non-violence. Plutôt que d’opposer des bombes aux bombes, certains ont montré par exemple que l’obstination pacifique pouvait constituer la meilleure des solutions pour résoudre un problème.

Ainsi, en Inde, plutôt que d’arracher l’indépendance de son pays aux colonisateurs anglais par la force des chars ou de la guérilla, Gandhi, philosophe et homme politique, a entamé une grève de la faim. Il a multiplié les pressions morales au niveau international pour faire plier l’impressionnant Empire Britannique. Et il a réussi.

Quant à Martin Luther King, prix Nobel de la paix en 1964, apôtre de la non violence aux Etats-Unis, il a lutté contre la ségrégation raciale par de nombreuses marches pacifistes.

On le voit, la violence est d’un usage contestable. S’il est sûr qu’on y a recours facilement pour résoudre certains problèmes collectifs ou personnels, il reste que ce choix est très dangereux pour différentes raisons : la violence sert souvent des causes discutables, elle impose sa loi sans apporter de véritables solutions aux problèmes. Elle est criminelle par nature car elle frappe sans distinction innocents et coupables. De plus, à la violence, on répond souvent par la violence, dans une spirale sans fin.

Logiquement, on devrait donc lui préférer la négociation, ainsi que toutes les formes de non-violence, on ne devrait pas utiliser la force qu’en dernier recours, quand la liberté et la justice sont menacées. Mais la logique ne domine guère le monde actuel…

« L’homme est un loup pour l’homme » dit un proverbe latin. Mais peut-être n'est-ce pas une fatalité ? Peut-être aussi la non-violence pourrait-elle s’apprendre en classe avec le professeur d’histoire ou de français ?

dimanche, juillet 30, 2006

Mmmm! Moment de détente!

Qu'il fait bon de passer un pûr moment de détente!!
Un dimanche en entier où l'on se coupe du monde! Où l'on prend du bon temps!! Où l'on profite des choses simples de la vie!
Se réveiller tranquillos, aller à la piscine, se régaler dans l'eau fraiche, prendre un bain de soleil, bouquiner, écouter de la musique, discuter avec quelques uns de ses mille et un cousins...
Ne pas réfléchir!! Voilà l'astuce! Eviter de penser que lundi c'est boulot, qu'il est grand temps de se dégoter un nouveau job, qu'il faut se trouver une maison, qu'il y a la crise au liban...
On force notre esprit à se détacher l'espace d'une journée des problèmes de la vie. C'est tellement apaisant! On se sent tellement bien après une telle séance de méditation!! On écoute notre âme, on se retrouve soi-même, pûr moment de bonheur!!
Des journées comme celle-là, il devrait y en avoir davantage dans la vie de chacun...mais évitez de vous prendre des coups de soleil!! ;-)

dimanche, juillet 16, 2006

Y a des jours comme ça...

Y a des jours comme ça où le moral n'est pas trop au rendez-vous.

Y a des jours comme ça où votre corps ne vous porte plus, il vous fait des feintes, vous vous sentez terriblement fatigué, vous avez l'impression que vous allez vous écrouler.

Y a des jours comme ça où vous n'avez pas envie de vous réveiller pour allez au travail (c'est tous les jours comme ça à vrai dire!), vous avez juste envie de trainer au lit, de vous reposer, de bouquiner, de regarder un bon film.

Y a des jours comme ça où tout va de travers au boulot, rien ne va plus, vous avez un tas de trucs à boucler, votre patron vous stresse et votre pire collègue vous pompe l'air!

Y a des jours comme ça où votre patron, vous étonne en agissant pour une fois correctement.

Y a des jours comme ça où vous rencontrez un nouvel ami, puis d'autres...et vous vous sentez tellement bien, vous rigolez bien, vous vous confiez, vous écoutez.

Y a des jours comme ça où vous rencontrez l'homme (ou la femme) de votre vie. Vous l'aimez. Vous savourez chaque moment passé avec lui. Il vous manque chaque minute qu'il passe loin de vous. Vous vous retrouvez et c'est l'apothéose.

Y a des jours comme ça où vous prenez une décision. LA décision. Celle de plus le (ou la) quitter. De partager ce qui vous reste à vivre sur terre en sa compagnie.

Y a des jours comme ça où vous vous mariez. Et c'est le plus beau jour de votre vie!

jeudi, juillet 13, 2006

La ponctualité et les marocains font 2!

Pourquoi les marocains ne sont-ils jamais ponctuels ? Est-ce dans leurs gènes ? Est-ce si difficile d’arriver à l’heure ? Est-ce que ça relève du domaine de l’impossible ?? J’en doute.
Si l’on a décidé d’arriver le 13.07.06 à 10h30 à l’endroit X, on se doit d’y être à l’heure fixée et non pas 30 min (en moyenne) en retard ! Franchement, il ne manquerait plus qu’on arrive une journée voire une semaine après !!!

Si l’on sent et que l’on sait qu’on est incapable de respecter les rdv, pourquoi en fixe-t-on à la base ??? Laissons dans ce cas les rencontres se faire selon le bon gré de certains, de la pure impro!


Mardi 10h15.

Mr X : Allo, bijour (non pas à ce point !), pouvez-vous venir maintenant ?
Mr Y : Euh…non, j’en ai pas très envie, laissons pour demain !
Le lendemain.12h00.

Mr X :Allo, Mr X est là ?
Secrétaire de Mr Y : Non, il est parti déjeuner.



Pffffffffff, ce sujet me révolte. Surtout quand j’arrive 15 min à l’avance mais on me fait attendre une bonne heure !!! (sans compter les 15 min. Un peu d’éxcès de zèle de ma part je l’avoue !). Je pourrais très bien adopter cette pratique, mais je trouve les personnes qui en font leur spécialité tellement irrespectueuses que je ne voudrais nullement leur ressembler !

jeudi, juillet 06, 2006

Quand le foot fait son cinéma

Je suis une fille…et j’aime le foot !!Eh oui ! Bon, je ne suis pas non plus une mordue du ballon rond, mais quand il y a de grandes équipes qui jouent, je sais apprécier ;-D

Avec le mondial, j’ai pu constater une fois de plus combien le foot et le cinéma vont de paire !
Je suis sure que dans les écoles de football, on offre des stages de comédie ! Vas-y que je me lance sur le gazon alors que personne ne m’a touché ! Vas-y que je ne bouge plus, que je fasse le mort mais juste après qu’on m’ait transporté sur la civière jusqu’aux bancs de touche je me relève et me mette à courir à pleine jambe comme si de rien n’était ! Vas-y que j’arbore des signes de douleur insupportable au niveau de mon œil droit alors que j’ai reçu le coup au niveau du tibia (n’oubliez pas que cette partie du corps est protégée, sous haute sécurité !) de la jambe gauche !!!

Oh !! Mais c’est quoi tout ce cinéma ??? Pourquoi ne retrouve-t-on pas ce phénomène dans toute sa splendeur dans les autres disciplines sportives ? Au tennis, rien! Basket, nothing…ou presque ! Arts martiaux (comme si ça m’amusait de regarder des combats !) , waaaalou! (je voulais mettre "rien" en japonnais mais je ne sais pas ce que c'est! hihi)... ziiiid ou zid !

Avis aux fadas du sport le plus populaire de par le monde entier de m’expliquer ce phénomène!